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vendredi, 17 août 2007

Jour J + 8 : Dakar - 2

Ma mère me rejoint au bar.
Nous allons à la banque. Place de l’indépendance.
Nous devons emprunter la rue Assane Ndoye. Le rue et non ses trottoirs. Ils sont tous occupés. Les hommes sont adossés aux murs. A défaut d’acacias, ils palabrent à l’ombre des bâtiments. Leurs façades sont parfois défoncées. Tout comme la chaussée. Je manque de m’étaler au beau milieu.

Nous apprenons rapidement les règles informelles de circulation. Un klaxon ? Pas besoin de se retourner. De s’arrêter. Le chauffeur prévient de son passage. A nous de lui laisser la place disponible...

Je m’amuse à faire des essais.
Aux cotés de ma mère, je me fais accoster avec elle. Je suis touriste.
Devant ou derrière elle. Je me fonds dans le paysage. Personne ne m’arrête....
En fait, je ne sais pas comment je dois le prendre. (sic)

Nous débouchons place de l’indépendance. Direction la banque. Il y fait frais.
Nous prenons un numéro. L’attente risque d’être longue. Il y a du monde.
Erreur. Nous sommes les seules au guichet de change.
Ma mère a fait le calcul. Le guichetier lui remet des liasses de billets. Prestement enfouies dans le sac et nous repartons.

« Marche derrière moi Nathalie.»

« Si tu mettais ton sac à dos sur le ventre, ce serait plus simple. »

Nous stationnons place de l’indépendance. Le temps de quelques photos.
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Seconde erreur.
Temps suffisant pour que les vendeurs foncent sur nous.


« Que veux tu faire Nathalie ? »

« Visiter »

« On va faire un petit tour. Il est déjà bientôt 14h. il fait vraiment chaud et une longue journée nous attend demain. Et nous partons tôt. »

Va pour un petit tour. Nous faisons celui de la place. Je reste un moment devant l’exposition "La mémoire en partage". Le nom de quelques tirailleurs sont gravés. Un homme m’accoste avec ses bracelets. Ses montres. Ses pendentifs. Je l’envoie paître. Il me fatigue. Il fait chaud. J'en ai marre de ces interpellations incessantes.

Ma mère est de l’autre coté. Au Café de Paris. Je la rejoins.

« On prend un verre ? »

Et rebelote pour une gazelle et des arachides.
Notre repas du midi tardif ?
Notre goûter prématuré ?
Peu m’importe. Il y fait bon.

De l’autre coté de la rue, une femme vend des arachides. Je la prend en photo.
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Ma mère revient avec deux sachets.

Nous commençons notre repas !

Commentaires

Salut
Je me suis aperçu tardivement que tu m'avais répondu.
C'est Bruno qui m'a donné cette adresse, il vient de m'appeler, il s'ennuie à mourir à Paris.
Sinon écris moi à marc.ragonneau@wanadoo.fr ce sera plus simple.
Bises Denis

Ecrit par : denis | dimanche, 19 août 2007

Mais non Nathalie, n'écoute pas Denis...
Je ne m'ennuie pas à mourir à Paris, je suis mort tout court à Paris.
(et je suis bien déçu de n'avoir vu aucun de vous à mon enterrement)



(au fait, Nathalie, t'as visité que des bars et des cafés au Sénégal ?)


Et tous n'oubliez pas de venir visiter mon super blog http://monvoyageentchetchenie.hautetfort.com

Ecrit par : Monsieur Bruno | lundi, 20 août 2007

Bruno tu exagères.
Va voir "ratatouille" c'est vachement bien ça te sortira.
Et qu'est ce qu'on boit dans les bars au Sénégal ?

Ecrit par : denis | mercredi, 22 août 2007

Dis donc Denis, on va pas correspondre sur le blog de Nathalie tout de même !
et j'irai pas voir Ratatouille (je digère pas).
et j'attends ta carte !
et j'irai te voir le jour où Nathalie ira te voir (donc à la semaine des 4 saint-glinglin) !!

Ecrit par : Monsieur Bruno | jeudi, 23 août 2007

Bon les gars...
Je ne suis pas tenancière de bar ! Alors vous pouvez pas rester ici, à bavasser sans consommer. Si vous voulez laisser des commentaires, lisez donc un peu ma prose de bas-étage et ensuite, et seulement ensuite, vous pourrez vous laisser aller...
Nom mais dites-donc !

Ecrit par : Nathalie | vendredi, 24 août 2007

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